01/05/2005

/Kafe Kafka/

// Kafka a écrit un jour : L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi. Franz Kafka était un génie : il avait averti sa première fiancée, Felice Bauer, que si elle voulait partager le reste de sa vie avec lui, ce serait "une vie monastique, côte à côte, avec un homme agité, mélancolique, silencieux, insatisfait et maladif". Un vrai "chieur", en somme... Mais ce soir là, Véro, au café littéraire, tu m'as redonné le goût de la liberté. Tu ne t'en es certainement pas rendue compte, mais tu as réveillé en moi cette flamme vitale que j'avais cru éteinte. L'espace d'un instant, tu m'as transmis cette lumineuse euphorie. Et si je n'avais pas eu à me débattre avec mes démons, je crois que je t'aurais embrassée. Tu fais partie de ces filles insaisissables, pimentées, d'humeur parfois changeante, belles passionnées qui bousculent tous les acquis. De celles qui savent vivre. Tu sais, le genre de filles dont on finit par tomber amoureux. //

19:35 Écrit par chien_de_lune | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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